Aller au contenu Accessibilité

Appel du Fada




l'appel du fada  du 18 juin

 

"Les responsables qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête de la République Française et de l’Europe, ont choisi des priorités pour notre avenir.

Ces priorités, alléguant du  libéralisme et de l’économie, ce sont traduites par un laissez aller écologique.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par l’hégémonie économique, européenne et mondiale, d’une minorité de nantis.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont le pouvoir de leurs finances, leur avidité et leur aveuglement qui nous font reculer. Et  qui  nous ont surpris  au point de nous amener à accepter la situation d’aujourd'hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la réhabilitation de L’étang de Berre. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car nous ne sommes pas seuls ! Je ne suis pas seul ! Notre mer n’est pas seule ! Elle a une vaste histoire derrière elle. Elle peut devenir un symbole de lutte. Elle peut, comme demain la méditerranée, utiliser sans limites l'immense possibilité de notre volonté.

 Ce Combat n'est pas limité au territoire malheureux de notre mer. Ce  Combat n'est pas tranché par la bataille de l’énergie en France. Ce Combat est un combat mondial. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour ramener un jour le monde à la raison. Foudroyés aujourd'hui par la force économique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force et une dynamique supérieure. Le destin de notre mer et de notre monde est là.

 Moi, le FADA, actuellement à Vitrolles, j'invite les habitants et les citoyens d’Europe  et du monde qui se trouvent en état de questionnement et de doute  ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs âmes ou sans leurs âmes, j'invite les ingénieurs, les ouvriers, les paysans et tous les êtres humains qui se trouvent dans cet état ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la réhabilitation de la Mer de Berre ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai sur le Web.

 



Haut Haut